La présentation de Moskitofree à l’OMECA

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Moskitofree à l’OMECA : Des arguments chocs pour sauver des millions de vies

 

La lutte contre la prolifération des moustiques, et singulièrement contre les maladies qu’ils véhiculent, est devenue une question de santé publique des plus importantes. Pourtant, malgré les nombreuses initiatives qui ont déjà été prises en la matière, la situation reste préoccupante. Le moskitofree est une solution d’avenir qui pourrait, à terme, diminuer drastiquement le nombre de malades. Ensemble, faisons le point sur cet appareil novateur, ses tenants et ses aboutissants. 

 

Moustiques et vie humaine … des chiffres qui font froid dans le dos 

Bien que leur taille soit ridicule et que leur vie ne tienne finalement qu’à un fil, les moustiques sont bel et bien les premiers prédateurs des hommes. Bien plus que le sida, la guerre et les famines, c’est le moustique qui, chaque année, se rend responsable d’une véritable hécatombe parmi les populations humaines. 

Les chiffres sont formels et surtout particulièrement alarmants. 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) plus de 3 milliards de personnes vivent dans une zone où sévissent un ou plusieurs moustiques vecteurs de maladies graves. Cela représente environ la moitié de la population humaine globale. Parmi ces personnes, chaque année, plusieurs centaines de millions sont affectées par des maladies dites « tropicales ». 

Ces maladies, de par leurs effets délétères sur la santé et de leur risque de mortalité, sont aujourd’hui bien connues des autorités sanitaires mais également de la population. Il s’agit notamment du paludisme, de la fièvre jaune, de la dengue ou encore de la fièvre Zika. Tous ces virus provoquent, de manière plus ou moins répétitive, des épidémies voir des pandémies des plus effrayantes. 

Le paludisme … cette faucheuse sans état d’âme 

Parmi les maladies dites « tropicales », c’est sans aucun doute le paludisme qui tue le plus. Selon l’OMS, le paludisme représente environ un demi-million de décès par an. C’est principalement l’Afrique qui est touchée, puisqu’à elle seule, elle compte malheureusement 90 % des décès dont 70 % touchent des enfants de moins de 5 ans. Une vérité douloureuse et surtout inacceptable. 

 

Entre espoir et résignation 

Consciente du problème, la communauté internationale est particulièrement active et consacre chaque année plusieurs milliards de dollars dans l’espoir de contrôler et d’éliminer le paludisme, notamment dans les pays africains. 

Malheureusement, entre espoir et résignation, les résultats restent maigres. En effet, les pays d’Afrique subsaharienne, les plus touchés, ne disposent que de moyens limités. Et malgré toutes les bonnes volontés engrangées, les réserves monétaires restent insuffisantes pour disposer de résultats tangibles. 

 

Mieux comprendre le moustique pour mieux le combattre 

Contrairement aux idées reçues, la grande majorité des moustiques ne pique pas. Et parmi les espèces dites « piqueuses », seules quelques sous catégories sont potentiellement vectrice de maladies graves. Par conséquent, envisager une éradication complète est un non-sens tout autant qu’une utopie. En effet, les moustiques font partie intégrante de divers écosystèmes au sein desquels ils trouvent une utilité réelle. 

La problématique doit plutôt se chercher dans les populations de moustiques non contrôlées. Celles-ci sont généralement présentes dans des eaux stagnantes, exposées à la chaleur, où aucun prédateur n’est présent pour réguler ces insectes. Pour combattre les moustiques, il est donc judicieux de combattre prioritairement les eaux stagnantes non naturelles, qui ne font pas partie d’un écosystème parfaitement régulé. 

 

Des solutions pas toujours adaptées 

A l’heure actuelle, les solutions proposées, notamment pour les pays où les moustiques sont vecteurs de maladies graves, ne sont pas toujours adaptées. En effet, la première recommandation reste malheureusement l’utilisation d’insecticides et de répulsifs chimiques. Ceux-ci sont généralement inclus dans des lotions ou imprégnés sur des moustiquaires. Dans de nombreux cas, les molécules chimiques choisies sont également dangereuses pour la santé et de toute façon plus que déconseillées aux enfants et aux femmes enceintes. 

 

anti-moustique naturel

Les insecticides sont dangereux pour la santé. 

 

De plus, à force d’être utilisées, ces molécules chimiques ont de moins en moins d’efficacité sur les nouvelles populations de moustiques. Ceux-ci deviennent davantage résistants aux produits et s’acclimatent de mieux en mieux aux températures des zones tempérées. Ces nouvelles manières de vivre du diptère additionnées au réchauffement climatique semblent pousser de plus en plus de populations de moustiques bien au-delà des zones tropicales. D’ailleurs, certaines espèces porteuses de maladies se sont déjà implantées sur le pourtour du bassin méditerranéen et semblent poursuivre leur colonisation du continent européen. 

Pour les combattre et bien évidemment pour sauvegarder la vie des populations qui payent actuellement un lourd tribut aux maladies « tropicales », il faut donc s’aventurer vers des solutions novatrices, qui sortent des sentiers battus. 

 

Une solution novatrice en perspective 

Actuellement, 2 initiatives intéressantes retiennent l’attention des scientifiques : 

D’une part, une initiative s’intéresse à la possibilité de stériliser les moustiques mâles pour ainsi réduire leur population. À ce jour, cependant, les expériences n’ont été menées qu’en qualité de test et non pas encore révélées leur impact sur les écosystèmes. Si l’initiative semble être intéressante, les résultats doivent néanmoins être pris avec les plus grandes précautions. 

D’autre part, une nouvelle technologie a fait son apparition dans le paysage des anti moustiques. Cette technologie a été validée par l’institut Pasteur et a également réussi le test de la cage de l’OMS. Le Moskitofree a une approche de la lutte anti moustiques tout à fait différente de ce qui existe sur le marché. En effet, l’appareil n’est pas destiné à tuer ou à repousser les moustiques, mais simplement à rendre les humains invisibles à l’odorat des petits diptères. En supprimant les odeurs dont notamment l’odeur du gaz carbonique, le Moskitofree ne permet plus aux moustiques de repérer la présence d’êtres humains. De plus, l’appareil a l’avantage, notable, d’être totalement inoffensif et non toxique tant pour les humains que pour la faune et la flore locale. 

Plus qu’un appareil … un véritable plan d’action 

Plus qu’un simple appareil visant à éviter les piqûres de moustiques, le Moskitofree est au centre d’un véritable plan d’action globale. Appelé «PaluZero », il a pour but d’aller à la rencontre des populations exposées pour les informer, les éduquer et les protéger des moustiques et des infections qu’ils véhiculent. 

Dans le kit proposé par «PaluZero » il y a tout le nécessaire pour permettre aux populations d’être efficacement protégées, et ce dans n’importe quel endroit. L’idée est notamment de pouvoir équiper correctement les lieux de rassemblement où les épidémies peuvent se propager. Le kit comprend également d’autres outils utiles pour lutter contre la propagation des moustiques et des infections « tropicales » comme des solutions de soins, des actions de dépistage ou encore des outils de suivi.  

Une action véritablement complète pour répondre à une question sanitaire des plus urgentes. 

 

Là où ils sont vecteurs de maladies graves, les moustiques constituent véritablement un problème de santé publique. Si intenter des actions, à grande échelle, pour les éradiquer se révèle totalement inutile voire même dangereux, il faut néanmoins mettre en place des actions qui permettent de réguler le nombre de moustiques et de protéger les populations humaines. En ce sens, le Moskitofree est la réponse la plus efficace et la plus sensée qu’il existe à ce jour, puisque l’appareil bénéficie d’une validation de l’institut Pasteur et qu’il émane d’une technologie novatrice sans danger et sans toxicité pour l’être humain et l’environnement. 

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