Résurgence d’un virus mortel : l’Europe en état d’alerte

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virus du Nil : Et si les plus grands pourvoyeurs de mort étaient déjà vos voisins ?

Le virus du Nil occidental semble renaître de ses cendres avec des dizaines de morts déjà à la clef. Les moustiques prennent une part active dans la propagation du virus. L’Europe et plus singulièrement la Grèce constitue l’épicentre de cette nouvelle épidémie mortelle. Le point sur ce nouvel allié de la grande faucheuse.

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Quand le Nil n’est plus seulement évocateur des beautés de sa vallée éponyme.

Éradiqué depuis 2014, le virus du Nil occidental fait une réapparition musclée sur le territoire européen. Des centaines de cas sont répertoriés et des dizaines de personnes ont déjà perdu la vie. Mais d’où vient ce fléau disséminé dans la plus grande discrétion par les moustiques (et oui encore eux ! ) ?

La Grèce : foyer principal d’une contamination meurtrière

Dans la péninsule du Péloponnèse, les cas de fièvre du Nil occidental ne cessent de s’accumuler. Le pays compte déjà une vingtaine de morts.

Ce sont dans les campagnes athéniennes que la résurgence du virus du Nil occidental est la plus marquée. Les patients se bousculent aux urgences. Plus d’une vingtaine de morts ont déjà été répertoriées alors que plus d’une centaine de personnes sont toujours hospitalisées.

Si la Grèce est actuellement le pays le plus touché, la situation n’est pas forcément plus rose ailleurs.

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Le virus du Nil occidental pourrait-il anéantir une civilisation ?

Et en Europe ?

Les autorités font état de plus de cinquante décès liés à la fièvre du Nil occidental depuis le début de l’année. Si la Grèce est le plus impactée, d’autres pays européens sont également concernés.

Depuis la déclaration d’état de « vigilance » émise par les autorités sanitaires grecques, d’autres pays font aussi état d’une résurgence inquiétante de la maladie. Rappelons que celle-ci n’avait plus été constatée en Europe depuis 2014.

L’Italie rapporte 3 décès dans la région de Ferrare tandis que la France confirme la présence de 3 cas sérieux dans les environs de Nice. Le Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies indique également la présence de la maladie en Hongrie et en Roumanie. De quoi inciter à la plus grande prudence puisque le virus peut se propager très rapidement.

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Le merle noir est un porteur du virus du Nil occidental.

Le virus du Nil occidental : de quoi parle-t-on ?

Le virus du Nil occidental est une maladie transmise par des piqûres de moustiques. Elle peut présenter une forme potentiellement mortelle. Son réservoir principal est constitué par certaines populations d’oiseaux.

Le virus du Nil occidental, également appelé fièvre du Nil occidental, est une maladie cousine à l’encéphalite japonaise. Elle est transmise par la piqûre de certains moustiques communs sous nos latitudes.

La maladie possède trois formes :

  • La forme asymptomatique touche 80 % des malades. Dans ce cas, elle passe totalement inaperçue.
  • La forme légère atteint environ 18 à 19 % des personnes infectées. À ce stade, elle présente des symptômes similaires à ceux de la grippe. Si elle n’est pas mortelle sur les patients en bonne santé, elle est, tout comme la grippe, déjà très dangereuse pour les populations à risques.
  • La forme sévère aussi décrite comme une forme méningée ou encéphalique qui concerne environ 1% des personnes contaminées. Cette forme présente un fort taux létal puisqu’elle affecte le fonctionnement cérébral.

Il n’existe, à ce jour, aucun traitement spécifique pour la population humaine. Un vaccin est cependant disponible pour les chevaux, eux aussi affectés par cette maladie.

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Le virus du Nil occidental ressemble parfois à une simple grippe.

Une contamination en 3 temps

Comme pour de nombreux virus transmis par des animaux, la contamination par le virus du Nil occidental se fait en 3 temps :

  • L’infection du vecteur.
  • La multiplication virale.
  • La contamination de l’hôte.

L’infection du vecteur

Le vecteur du virus du Nil occidental est le moustique. Pour être lui-même contaminé, il doit piquer un oiseau porteur du virus.

La multiplication virale

Il faut quelques jours au moustique pour développer une charge virale suffisante que pour être lui-même capable d’infecter une proie.

La contamination de l’hôte

C’est au moment de la morsure que le moustique injecte de la salive contaminée dans le corps de son hôte. La maladie se déclare en général chez l’homme 3 à 6 jours après avoir reçu la piqûre infectée.

Coupable … qui à dit coupable ?

Le vecteur du virus du Nil occidental est le moustique. Je vous vois déjà pointer votre doigt tremblant en direction du bien connu aedes albopictus (moustique tigre), le désignant forcément comme coupable. Et bien cette fois … il ne l’est pas vraiment.

Le principal vecteur de la fièvre du Nil occidental est le culex pipiens, une sous espèce de moustique commune sous les latitudes tempérées. Cette bestiole hématophage a la particularité d’apprécier à la fois le sang d’oiseau et le sang d’humain, et surtout, de ne pas se répugner à sucer le sang de n’importe quel mammifère. C’est ainsi qu’ils transmettent le virus de l’oiseau à l’homme.

Le moustique tigre n’est qu’un vecteur occasionnel et oserais-je dire accidentel puisqu’il ne contamine que des hommes entre eux.

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Le moustique culex pipiens est le vecteur principal du virus du Nil occidental.

Échapper à la grande faucheuse : comment se protéger ?

Pour échapper à la propagation de ce virus mortel, il n’y a qu’un seul mort d’ordre : la protection.

De but en blanc, il serait facile de céder aux sirènes des anti-moustiques chimiques afin de se défaire de la plaie des diptères vrombissants. Mais avant de mettre votre compte bancaire à sec, réfléchissez à deux fois : les anti-moustiques chimiques ne sont pas la solution. Et cela pour deux raisons majeures :

  • Les culex pipiens font partie intégrante des écosystèmes. En les tuant à coups de bombes aérosols, de crème ou autres répulsifs anti-moustiques, vous tuez également la nature. Et par la même occasion nuirez à votre propre santé.
  • Les moustiques comme les culex pipiens ont développé une certaine résistance à de tels produits. C’est notamment, mais pas exclusivement, le cas avec les molécules telles que : le DDT, les pyréthrinoïdes, les organophosphorés et les toxines Bacillus Sphaericus.

Pour une protection efficace, il vous faut opter pour un produit anti-moustique naturel mais néanmoins fiable. Otez-vous de l’esprit les produits soi-disant miracles comme les lampes à moustique, les plantes anti-moustique ou encore les appareils à ultrasons anti-moustiques. La seule chose que de tels anti-moustiques ont réussi à faire fuir, c’est l’argent de votre portefeuille.

Orientez-vous vers un dispositif accrédité pour sa fiabilité, qui soit sans produits chimiques et nomade. La protection doit se faire tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Le Moskitofree, offre toutes ces garanties. L’appareil est certifié par l’institut Pasteur et l’OMS. Il est issu d’une technologie novatrice protectrice du bien-être des êtres vivants.

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Pensez-vous vraiment pouvoir vous protéger avec des anti-moustiques de grand-mère ?

Le virus du Nil occidental fait un retour remarqué (et pas en bien) sur la scène européenne. La maladie peut être mortelle et se transmet par les piqûres de moustiques. Aucun traitement n’existe à ce jour, il faut donc impérativement se protéger des suceurs de sang avec un anti-moustique de qualité. Votre vie peut en dépendre.

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