Des chiens pour détecter le paludisme

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Révolution dans le monde scientifique : des chiens spécialement formés seraient capables de déceler la présence du plasmodium chez les personnes asymptomatiques.

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Le labrador… un flair incomparable

Des scientifiques en provenance du Royaume-Uni et de Gambie ont effectué un test de grande ampleur. Ils affirment dès lors que des chiens entraînés peuvent détecter la présence du paludisme. Cela constitue une véritable révolution dans la prise en charge et la prévention de cette maladie trop souvent mortelle.

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Les enfants gambiens au centre d’une étude, pas comme les autres.

Détection du paludisme : des chiens renifleurs un peu particuliers

On connaissait déjà l’importance du flair des chiens pour la détection de certains cancers et des signes d’hypoglycémie grave chez les diabétiques. Aujourd’hui, une équipe de scientifiques lève le voile sur d’autres capacités extraordinaires du meilleur ami de l’homme. En effet, selon les résultats de recherches récemment effectuées, des chiens, entraînés à cette fin, seraient capables de détecter l’odeur du paludisme chez des personnes asymptomatiques. Révolution ou désinformation ? Pour vous, nous livrons les secrets de cette expérience quelque peu atypique.

L’expérience

Afin de prouver leur dire, des scientifiques situés au Royaume-Uni et en Gambie ont uni leurs efforts pour démontrer que des chiens pouvaient détecter le plasmodium à partir de l’odeur de chaussettes sales.

Cette expérience, quelque peu déroutante, a été menée à partir de 205 paires de chaussettes sales. Celles-ci avaient été portées, une nuit durant, par des enfants gambiens. Il a été établi que 175 étaient sains, tandis que 30 étaient porteurs de la malaria sans présenter aucun symptôme.

Une fois les chaussettes portées, celles-ci ont été précautionneusement emballées et envoyées au Royaume-Uni. Dans ce pays, deux chiens, un labrador et une golden retriever, ont été soigneusement formés à retrouver l’odeur du paludisme. Ils ont donc reniflé les chaussettes et désigné celles qui avaient été portées par un enfant atteint de la maladie.

Dans 70 % des cas, les chiens ont correctement détecté l’odeur des enfants malades.

Les conclusions

S’il n’est pas parfait, un taux de 70 % est déjà très encourageant. Les chercheurs démontrent donc, avec brio, que les chiens pourraient être une nouvelle arme pour lutter contre la propagation du paludisme.

Par ailleurs, certaines des paires de chaussettes non détectées avaient été portées par des enfants à un stade plus avancé de la maladie. Les chercheurs pensent donc, aujourd’hui, que si les chiens étaient formés à détecter tous les stades de la maladie, ils auraient également reconnu l’odeur de ces chaussettes-là.

De nombreux pays sont, dès à présent, intéressés par les résultats de cette expérience qui pourrait ouvrir la porte à de nouveaux types d’analyses, plus rapides et moins invasives. Cela permettrait, sans doute, de détecter plus tôt les porteurs de la maladie afin de leur donner un meilleur traitement. Il est également possible d’envisager que cette manière d’opérer puisse être utile afin d’empêcher des personnes infectées de rentrer sur des territoires exempts de la maladie ou en voie d’éradication.

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Le golden retriever au secours des enfants

Le paludisme dans le monde

Le paludisme ou malaria est omniprésent dans le monde et tue chaque année environ 500 000 personnes. Il s’agit donc d’une cause de mortalité importante qu’il faut à tout prix combattre et vaincre.

Des chiffres à donner le tournis

Le paludisme fait rarement la une des journaux. Pourtant, les chiffres qui le représentent sont particulièrement préoccupants et même cruels.

La malaria c’est :

  • plus de 200 millions de personnes infectées tous les ans ;
  • environ 500 000 décès tous les ans ;
  • 91 pays touchés ;
  • 2,7 milliards de dollars de dépenses annuelles ;
  • 90 % des cas en Afrique ;
  • 71 % des victimes âgées de moins de 5 ans.

Une maladie grave et contagieuse

Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle engendrée par des parasites. Ceux-ci répondent au nom de plasmodium et se classent en 4 catégories. Le plasmodium falciparum est le plus virulent et le plus présent en Afrique.

La malaria est une maladie qui fait des centaines de milliers de victimes chaque année. Elle provoque des symptômes graves qui peuvent parfois laisser des séquelles, quand ils n’entraînent pas directement la mort.

La malaria, c’est également une maladie particulièrement contagieuse. Les hommes sont des réservoirs pour la maladie. Elle se transmet via la piqûre de moustiques femelles qui s’infectent au contact des hommes. Les piqûres de moustiques étant omniprésentes, la malaria se propage rapidement et de manière totalement endémique dans les régions touchées, notamment celles d’Afrique subsaharienne.

Des vecteurs omniprésents

La raison principale de l’étendue et de la virulence des pandémies de malaria est l’omniprésence des moustiques de type anophèles, les canaux de diffusion du parasite.

Lorsqu’un moustique, précisément un moustique anophèle gambiae, pique une personne infectée, il s’infecte lui-même. Il va alors contaminer chacune des personnes qu’il va piquer par la suite. Les moustiques anophèles sont omniprésents dans les pays d’Afrique subsaharienne. C’est pour cela que ces régions sont les plus touchées par la propagation de la maladie.

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L’Afrique… des terres décimées par le paludisme

D’autres pistes à l’étude

Dans la lutte contre le paludisme, les scientifiques rivalisent d’ingéniosité et d’inventivité pour tenter de combattre le mal.

Hormis un vaccin prometteur avec une couverture de 38 % actuellement testé sur certains territoires africains, les scientifiques se dirigent plutôt vers des méthodes alternatives. Des moustiques génétiquement modifiés aux capteurs sensoriels, toutes les pistes sont exploitées.

Cependant, en l’absence de résultats véritablement probants, de nombreuses personnes continuent à être infectées et à mourir de ce terrible parasite. La prévention reste donc de mise pour éviter la contamination.

Stop à la malaria : un mot d’ordre

Face à la réalité funeste des statistiques liées au paludisme, un seul mot d’ordre s’impose : la PRÉVENTION. Il faut, à tout prix, faire reculer la propagation de cette grande faucheuse qui ne laisse presque aucune chance aux enfants infectés.

Pour empêcher les piqûres de moustiques, il faut se protéger efficacement. Pour cela, il faut non seulement placer des barrières physiques entre la bestiole hématophage et la peau humaine, mais également trouver le moyen de les éloigner définitivement.

La moustiquaire est, et demeure, l’accessoire indispensable tant sur les fenêtres et les portes qu’autour du lit. Cependant, à elle seule, elle ne peut offrir une protection à 100 %. Il est donc indispensable d’y ajouter d’autres produits.

En âme et conscience, il ne nous est pas possible de vous recommander des antimoustiques tropicaux chimiques. En effet, les molécules toxiques qui les composent provoquent de trop nombreux effets secondaires, à court et à long terme, que pour être sécuritaires. De plus, ils ne peuvent pas être utilisés chez les femmes enceintes, les asthmatiques et les enfants, qui représentent, malheureusement, le plus gros de l’hécatombe. Ensuite, les moustiques de type anophèles semblent présenter des résistances à ces molécules.

À la place, et pour votre sécurité et celle de l’environnement, nous vous présentons le Moskitofree. Il s’agit d’un appareil novateur, exempt de produits chimiques et donc totalement écoresponsable, qui vous protège des attaques de moustiques. Son efficacité est reconnue par l’Institut Pasteur et par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

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La moustiquaire… un indispensable contre les moustiques

Le paludisme est une maladie devenue bien trop commune. Chaque année, elle fauche des centaines de milliers de vies et sème la mort sur son passage. Des chercheurs situés au Royaume-Uni et en Gambie tentent de mettre sur pied des unités canines qui pourront, même en l’absence de symptômes, détecter les personnes malades afin de leur offrir des soins rapidement. En attendant, il est important de se protéger de ce parasite en utilisant un Moskitofree. L’efficacité de cet appareil est reconnue et il est totalement exempt de produits chimiques dangereux.

 

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